09 avril 2011
The Jim Jones Revue - Terminus Rock'n'Roll
Je ne pensais plus revenir sur ce blog. Notre vertueux président ayant mis en route, par la grâce d'un quatrième remaniement, une équipe de pros, une république irréprochable. Le goût prononcé de notre président et ses ministres pour les vacances tout frais payés, survolant de riantes dictatures aujourd'hui mal en point, n'y change rien. Vraiment cette dernière (?) année en sarkozie s'annonce joyeuse.
Aussi si je reviens aujourd'hui c'est par la magie d'une musique adorée, qui restera LA seule grande révolution culturelle de ce dernier siècle. Les coupables ont pour non The Jim Jones Revue, soit un gang de furieux plongés aux racines du Rn'R, de Little Richard à Jerry Lee Lewis, le tout avec furia, maestria mais toujours avec la classe qui les différencie des bourrins du genre. Le charisme du chanteur, la mise en avant du piano, la maîtrise du bordel en font le groupe de Rock le plus jouissif qui soit. D'ailleurs les jolies filles ne s'y sont pas trompé, arrivant en nombre dès le début de cette soirée aux amphés R'n'R (The Bellrays juste avant....) C'est par et pour ces groupes que mon amour du Rock ne faiblit pas. Rock'n'Roll never die.
KLL
Bande son et dur : THE JIM JONES REVUE "The Jim Jones Revue" et "Burning Your House Down"
30 janvier 2011
Foin et bourbon
Pendant que la médiacratie redécouvre les vertus du mot Révolution, même adoucie au jasmin, je me suis mis en mode pause, essayant d'effacer une fatigue trop profonde, trop ancrée. L'occasion de redécouvrir ma discothèque et aujourd'hui un disque d'une absolue classe. Foin, bourbon, boots et pedal steel guitar pour une country forcément décalé.
KLL
"The Moonshine Sessions" Philippe Cohen Solal
24 janvier 2011
Une cabane au Canada
L'année 2010 fût malheureusement bien peu musicale, faute de temps mais aussi faute à une production artistique bien maigrelette. Mais il y a quelques groupes (peu) dont par fidélité à la première émotion, j'achète toujours les albums; et ce sans tenir compte de ce que je peux en lire par ailleurs. Supergrass, les Rolling Stones (dernier grand album il y a un siècle "Tatoo You"), The Black Crowes et enfin Arcade Fire. J'avais donc acheté le dernier album des fougueux Canadiens à sa sortie, et après une première écoute, l'avais mis de côté sans plus d'enthousiasme et de temps de cerveau disponible.
Erreur. J'y suis revenu depuis 30 fois et toujours avec plus de plaisir, le cortex de côté, l'émotion à la découverte de leur premier album intacte.
KLL
Album : The Suburbs" ARCADE FIRE
avec le bien nommé "Suburban War"
18 janvier 2011
Il y a des gens...
...qui pensent que l'agité présidentiel fait ce qu'il peut, que la France est un pays rétrograde, qui gardent leurs chaussettes (blanches) pendant, qui accrochent leur téléphone portable à leur ceinture (les mêmes), qui croient qu'une bonne guerre est nécessaire, que l'étranger est la raison et la solution, que le PS est un parti de gauche, que Jean Jaurès est un boulevard, que johnny hallyday est un rocker, qu'alliot-marie a été mal comprise, que croire en dieu est inhérent à la nature humaine, qui pensent ce que le JT de tf1 leur donne à penser...Poveri poveri.
KLL
Lectures : "Le Conformiste" Alberto MORAVIA et "Petit cours d'autodéfense intellectuelle" de Normand Baillargeon
KLL
Lectures : "Le Conformiste" Alberto MORAVIA et "Petit cours d'autodéfense intellectuelle" de Normand Baillargeon
15 janvier 2011
DSK ami de la Tunisie de ben ali...
Enfin une vidéo "drôle"
Inverser les rapports de force, inverser la peur.
KLL Black and Black
Inverser les rapports de force, inverser la peur.
KLL Black and Black
13 janvier 2011
Bonne année mon Q
Putain d'année oui, et celles à venir ne s'annoncent guère mieux. L'anti-social trouvera bien d'autres os à ronger, fonctionnaires, 35 heures, etc... c'est parti ! Et le Dupont moyen n'y trouvera rien à dire, sans comprendre que ce sera bientôt son tour...
2010 année morte, année de morts : Kodachrome (putain que j'ai aimé ce film), Alex Chilton et Andy Hummel (Big Star), Solomon Burke, retraite à 60 ans, Mario Monicelli, Pete Quaife (bassiste des Kinks), la fin de Supergrass...Le gnôme à talonnettes est lui bien vivant...mais Keith Richards aussi :-)
KLL
Lecture "Life" Keith Richards
24 décembre 2010
23 décembre 2010
Anarchy in the UK
C'est peu dire et écrire que cette période m'insupporte, et ça ne va pas en s'arrangeant avec l'âge. Je n'ai jamais eu le goût des fêtes formelles, mais ce noël me fout la nausée, pour rester poli (pourquoi d'ailleurs ?). Voir tant de personnes mendiant aux pieds des vitrines scintillantes, penser à tout ceux qui ne pourront rien ou peu offrir aux êtres aimés. Je ne veux RIEN, rien d'autre que l'amitié et l'amour reçu tout au long d'une année catastrophique. Une année noire comme prévue, malgré l'érection sans jouissance, et donc douloureuse, que constitua ces belles manifestations contre cette réforme des retraites. Syndicats complices ou/et impuissants, les alternatives démocratiques se ferment peu à peu, et ce sera mieux ainsi, les masques tomberont.
Alors que retenir de cette année, pour se réjouir malgré tout : De nouveaux cocus made in sarkozie, kouchner, estrosi, devedjian, borloo, e tutti quanti ! bien fait pour leur sale gueule.
Une image à retenir de 2010, la sale face de "prince" charles aux prises avec le peuple Anglais, ce ministre grec la tronche en sang, apeurée, fuyant sous les quolibets et insultes...voilà la voie à suivre. Inverser la peur.
KLL Black and Black
02 décembre 2010
Ciao Mario, Bella Ciao
Et cette belle "bandiera" brandie par le peuple de Rome " Ciao Mario, nous la ferons cette Révolution..."
KLL
KLL
Cinecitta
Repenser au grand Monicelli enterré ce jour au son de "Bella Ciao"...et lui dire combien je l'ai aimé, j'ai aimé son cinéma, ce cinéma Italien que j'emporterai avec moi aussi longtemps que je vivrais. Je me rends compte de la chance que j'ai eu d'être né juste avant la fin de cette merveilleuse Renaissance Italienne, d'en être un des enfants. Une chance que je mesure tous les jours en discutant avec les pauvres gamins des années 80 dont la culture commence avec la Guerre des Etoiles. Poveri, poveri...
Grazie Mario (Monicelli), Dino (Risi), Federico (Fellini), Michelangelo (Antonioni), Franco (Rosi), Bernardo (Bertolluci), Luchino (Visconti), Ettore (Scola), Luigi (Comencini), Marco (Ferreri), Ermanno (Olmi), Elio (Petri), Roberto (Rossellini) e tanti altri.
KLL
Ballard vs houellebecq
"Le consumérisme n’a plus beaucoup le choix, il essaie de muter. Il a tâté du fascisme, mais ce n’est pas assez primitif. Il ne lui reste que la folie pure et simple…" "Que notre règne arrive" J. G Ballard (2007)
La dernière conversation que j'ai eu avec un Ami m'a finalement convaincu que j'ai bien fait de ne pas perdre de temps à la lecture d'un Houellebecq...j'avais bien ce pressentiment curieux d'un écrivain d'époque, s'auto-morfondant dans une déprime égocentrique mondaine, une résignation mortifère. Un "écrivain" faisant de ses piteuses obsessions, un miroir contemporain. La boucle est bouclée, le rebelle des clubs échangistes revient (s'en est-il jamais éloigné) à la norme. Reconnu comme il se doit par l'académisme du Goncourt, il reçoit l'adoubement et est reçu par l'imposteur présidentiel. Quand une imposture épistolaire rencontre son double Elyséen. Revenu à son atavisme bourgeois, petit notable, il finira par louer le seigneur, le pouvoir, les pouvoirs. Le masque est tombé.
KLL Black and Black
Lecture antidote : "Millenium People" J.G Ballard
La dernière conversation que j'ai eu avec un Ami m'a finalement convaincu que j'ai bien fait de ne pas perdre de temps à la lecture d'un Houellebecq...j'avais bien ce pressentiment curieux d'un écrivain d'époque, s'auto-morfondant dans une déprime égocentrique mondaine, une résignation mortifère. Un "écrivain" faisant de ses piteuses obsessions, un miroir contemporain. La boucle est bouclée, le rebelle des clubs échangistes revient (s'en est-il jamais éloigné) à la norme. Reconnu comme il se doit par l'académisme du Goncourt, il reçoit l'adoubement et est reçu par l'imposteur présidentiel. Quand une imposture épistolaire rencontre son double Elyséen. Revenu à son atavisme bourgeois, petit notable, il finira par louer le seigneur, le pouvoir, les pouvoirs. Le masque est tombé.
KLL Black and Black
Lecture antidote : "Millenium People" J.G Ballard
30 novembre 2010
Plus un seul SDF...
un sketch du nano président
Alors que dans ce pays on meurt à 78 ans, 78 ans...de froid comme un chien dans la rue...
KLL Black and Black
Alors que dans ce pays on meurt à 78 ans, 78 ans...de froid comme un chien dans la rue...
KLL Black and Black
Arrivederci Mario
Bien entendu je devrais m'habituer à la mort de mes Chers Amis...mais il n'en est rien. Aussi ce matin, noyé entre deux infos forcément déprimantes, j'apprends la mort de ce bon Mario Monicelli. Me reviennent alors les films adorés, ce merveilleux "Pigeon", "Un bourgeois tout petit petit", " Les Camarades" et bien entendu "Mes chers Amis". Moi, pour qui le cinéma Italien sera mon bac + 5, ma muse, mon Amour per sempre. Ce cinéma qui fût mon université libre et joyeuse, ma formation politique et social. Je sautais d'un festival à une rétrospective, guettant fébrilement dans l'officiel des spectacles la sortie d'un film que je ne connaissais que par mes lectures de J. A. Gili, LE spécialiste du genre. C'était il y a un siècle, au début des années 80, quand les salles parisiennes offraient encore un choix incomparable. Je pouvais réciter l'alphabet en citant à chaque lettre un réalisateur, un acteur. D'antonioni à Zurlini, sans oublier le grand Risi, Gassmann, La Magnani, La Loren, Bolognini, Comencini, Scola, les frères Taviani et tant d'autres. Je pleurais à la mort de Marcello Mastroianni (je le pleure encore...)
Tous me parlaient d'une Italie vive, populaire, vraie. Ce qu'aucun autre cinéma n'offrait alors avec tant de diversité. J'allais voir et revoir à satiété "Cuore", "Identification d'une Femme", " La Dolce Vita", 'La Grande Guerre" "Stromboli". A tel point que je rencontrais parfois les mêmes personnes, formant une famille informelle mais unie par ce fil invisible. J'aimais par dessus tout ce regard sans concessions mais toujours aimant sur le peuple, sa condition, ses combats grands et petits, glorieux et mesquins; pour vivre et survivre. Le cinéma Français me semblait fait par de petits bourgeois et leur regard sur le peuple m'apparaissait caricatural, simpliste ou pire méprisant. Ce qui n'a guère changé. Autant de travers que ces grands messieurs évitaient superbement. Aussi ce soir j'ai retrouvé cette merveilleuse phrase de Monsieur Monicelli :
«Les gens que j’ai connus à l’époque étaient très engagés et solidaires. Nous voulions extraire le pays d’une époque stupide, la moderniser, la faire entrer en Europe. Mais la génération suivante s’est vite corrompue. Le marché a commencé à commander tout, plus de merci, plus de pitié et tout s’est détérioré.»
«La génération de 68 a pris le pays d’assaut en pensant qu’ils pouvaient complètement changer ce qu’avaient fait leurs parents avant eux, en les ridiculisant, en les traitant de vieux qu’il fallait jeter. Ils croyaient qu’ils pouvaient tout rénover. Ce fut une génération de gens violents et corrompus. Le sens de la responsabilité collective s’est alors perdu. Les gens sont devenus individualistes et ont commencé à imposer leurs vues à leur voisin.
Le cinéma était trop bourgeois à leur goût, et pourtant, ils affrontaient la vie chacun pour soi. Ils ont méprisé la culture de leurs pères, d’origine paysanne, qui s’était développée dans la participation et la tolérance. Ils ont tout laissé tomber.
Dans l’Italie rurale, qui était encore celle de l’après-guerre,"l’autre" n’était pas un adversaire mais un compagnon. C’était ça la culture. Ce qui l’a remplacé c’est l’inculture.
Il y avait alors 10 % de, disons, des aristocrates et le reste, tous les autres, nous étions plus ou moins pauvres. Nous nous déplacions en Lambretta et nous étions vifs comme la foudre. C’était le temps de la "furbizia" ingénue.
L’innocence a disparu peut-être avec l’assassinat d’Aldo Moro. On avait alors encore l’espoir que le communisme pouvait arriver au pouvoir par la voie démocratique. Que c’était un avenir pour nous. Et pour éviter tout ça ils ont tué Aldo Moro…
Triste constat d'un jeune Ragazzo de 92 ans, d'une lucidité terrible d'un Homme qui jusqu'à sa mort s'est battu pour la dignité de ses semblables.
Grazie Mario, Grazie mille e arrivederci...
KLL
Lecture : "Le Cinéma Italien" de Aldo Bernardini, Jean A. Gili
Films : "Mes Chers Amis" de Mario Monicelli
28 novembre 2010
L'Etat des Choses
De ces manifestations contre cette saloperie de réforme sur les retraites, était né une belle fraternité de lutte. Mais qui a donc décidé de nous arrêter ainsi ? Des syndicats dépassés, un PS complice ? Ce pays crève de résignation, de repousser toujours plus loin les lendemains qui chantent, son seuil de tolérance devant l'insupportable misère (combien de personnes à la rue dans Paris ?). Et tout cela écrit au chaud devant un ordinateur made in China, pas le moindre des paradoxes; pas le seul. Passé le cirque du remaniement, sarko retrouve ses bonnes habitudes, épaule gauche agitée, d'un très mauvais comédien. Le nez de Pinocchio grandissait, l'épaule gauche de ce triste nain saute toute seule. Même au second degré, se sortir des questions des journalistes en les mettant en accusation de pédophilie est lamentable. Une outrance de plus pour masquer son impossibilité de répondre, son agacement... Ces mêmes larbins de journalistes qui lui ciraient les pompes avant et bien après son élection le lâchent petit à petit. Les autres se sont fait cambrioler (Siné Hebdo, Mediapart, Rue 89...). Les signaux sont plus qu'alarmants. Marcher dans les rues ne suffit plus, rester chez soi encore moins.
KLL Black and Black
Question : "Que pense un pauvre type ayant voté pour ce nain en sortant de ce film vivifiant "Le Nom des Gens" ? " c'est la première question qui m'est venu en tête à la fin du film :-)
25 novembre 2010
Vive la Commune

Belle journée malgré tout. Sortir d'une journée de travail syndical, d'informations techniques et très concrètes sur l'application à venir de la réforme des retraites...et avoir la confirmation qu'il s'agit bien d'une réforme de classe. De lutte des classes. Le salmigondi des têtes de noeud cravatés est imbuvable pour le journaliste moyen (un euphémisme) mais sera très méthodiquement mis en oeuvre pour détruire le régime de retraite de nos parents. Ce qui est proposé ne vise pas à sauver cet héritage du Conseil National de la Résistance, mais bien à le détruire et à pousser les français (ceux qui ont encore un travail ou/et un salaire décent) vers les fonds de capitalisation, dont un tenu par le frère sarko. Pendant ce temps l'Irlande, ce modèle libéral vanté pendant des années, va pouvoir noyer sa misère dans la Guinness, suivront le Portugal, l'Espagne, la France ? Il y a fort à parier que le système monétaire européen implosera et fera exploser les états avec. Mais l'ennemi du jour est cette fois le fonctionnaire, désigné par l'ami des pédophiles, à la vindicte populaire et rurale. Que penser également des confédérations syndicales se résignant après tant d'espoirs, de colères, d'indignations sainement populaires ? Les alternatives démocratiques sont rendus impossibles par ce gouvernement aux abois. Les partis politiques, syndicats, corps intermédiaires seront (sont ?) dépassés et inutiles. Pour le pire à venir.
KLL Black and Black
Lecture : "Indignez-vous" Stéphane HESSEL
"L'Enterrement de Jules Vallès" Eloi VALAT
21 octobre 2010
Police milice ?

Ce soir, juste d'opportunes photographies qui font plus (pour ma part) que m'interroger. Si il y a incontestablement de vrais casseurs sortis de leur ghetto...ceux-ci sortent d'où ? A qui profite le crime ?
KLL Black and Black
"C'est l'un des droits absolus de l'Etat de présider à la constitution de l'opinion publique." d'un spécialiste en propagande : joseph goebells
20 octobre 2010
Résidents de la République
Ce soir, envie de douceur, mais sans surplus de sucre...me revient cette phrase de Monsieur Bashung... I Miss you...
""Il y avait des utopies, aujourd'hui il y a le CAC 40, un chef de l'Etat français agité dont j'ai honte et peur." CQFD
KLL
""Il y avait des utopies, aujourd'hui il y a le CAC 40, un chef de l'Etat français agité dont j'ai honte et peur." CQFD
KLL
19 octobre 2010
Hold-up programmé


Où l'on apprend que le frère du nain priapique, guillaume sarkozy, PDG du groupe d'assurances Malakoff-Médéric s'apprête à lancer son offre de retraite par capitalisation, un fond de pension à la Française. Un gâteau, un cadeau (une fois la réforme sarkozy passée cela aidera) de plus de 500 milliards d'euros au capital...
Achetez le hors-série du Canard Enchaîné "Fric et politique", remarquable travail de recoupement et d'investigations factuels...où l'on comprend que 100 (200 ?) familles tiennent la vie politique et économique en sarkozie.
Merci à Ariane Mnouchkine pour son "spectacle" et ses merveilleuses banderoles lors de la manif.
KLL Black and Black
Lecture bis : hors série du Canard Enchaîné "Fric et politique"
Qui met le feu ?
J'y étais, avec les lycéens face à une armée de CRS qui se croient en Afghanistan. Au départ des lycéens pacifiques, joueurs, une centaine face à une armée bleu marine équipée comme pour partir à la guerre...Et très clairement venu en nombre (au moins 80) pour en découdre. La présence même d'un tel déploiement de force crée une tension palpable et malsaine. C'est juste voulu, et les quelques jeunes qui tombent dans le panneau font le jeu de ce pouvoir manipulateur. Aux infos on comptera les casseurs comme les voitures brûlés du 1er janvier. Effrayer le bourgeois. Et quand le pays entier brûlera, ce sera l'armée dans les quartiers ?
KLL Black and Black
Lecture : "Millenium People" J.G Ballard
"Une petite révolution se déroulait, si discrète et si disciplinée que presque personne ne s'en était aperçu." James Graham Ballard
16 octobre 2010
Avanti Popolo

Revenu d'une énième et belle manifestation. Joyeuse, colorée, gaie et concernée... Un peuple, Le peuple, pas celui de la peur, du repli sur soi, de la haine de l'autre, le peuple de gauche, encore et toujours debout.
KLL Black and Black
...pas assez nombreux quand même... les absents ont toujours tort ?
"Ceux qui se sont sagement limités à ce qui leur paraissait possible n'ont jamais avancé d'un seul pas." Mikhaïl Bakounine
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